Tegucigalpa, Honduras. 13 mai, 2014. L'ancien candidat à la présidence de la liberté et, de la Refondation (Libre, pour son sigle en espagnol), Xiomara Castro (C), salue des disciples devant le Congrès national à Tegucigalpa, Honduras, le 13 mai 2014. Partisans et des députés du Libre, la deuxième force politique au Honduras, a éclaté dans le Congrès national le mardi, après des affrontements avec des éléments de la police qui gardait le Palais législatif. Credit : Rafael Ochoa/Xinhua/Alamy Live News
RME0HXYHTegucigalpa, Honduras. 13 mai, 2014. L'ancien candidat à la présidence de la liberté et, de la Refondation (Libre, pour son sigle en espagnol), Xiomara Castro (C), salue des disciples devant le Congrès national à Tegucigalpa, Honduras, le 13 mai 2014. Partisans et des députés du Libre, la deuxième force politique au Honduras, a éclaté dans le Congrès national le mardi, après des affrontements avec des éléments de la police qui gardait le Palais législatif. Credit : Rafael Ochoa/Xinhua/Alamy Live News
Tegucigalpa, Honduras. 13 mai, 2014. Les partisans de l'ancien président du Honduras Manuel Zelaya se heurtent à la police devant le Congrès national à Tegucigalpa, Honduras, le 13 mai 2014. Partisans et des députés du Parti de la refondation et de la Liberté (Libre, pour son sigle en espagnol), la seconde force politique au Honduras, a éclaté dans le Congrès national le mardi, après des affrontements avec des éléments de la police qui gardait le Palais législatif. Credit : Rafael Ochoa/Xinhua/Alamy Live News
RME0HXYMTegucigalpa, Honduras. 13 mai, 2014. Les partisans de l'ancien président du Honduras Manuel Zelaya se heurtent à la police devant le Congrès national à Tegucigalpa, Honduras, le 13 mai 2014. Partisans et des députés du Parti de la refondation et de la Liberté (Libre, pour son sigle en espagnol), la seconde force politique au Honduras, a éclaté dans le Congrès national le mardi, après des affrontements avec des éléments de la police qui gardait le Palais législatif. Credit : Rafael Ochoa/Xinhua/Alamy Live News
Tegucigalpa, Honduras. 13 mai, 2014. Des éléments de la police et des partisans de l'ancien président du Honduras Manuel Zelaya choc devant le Congrès national à Tegucigalpa, Honduras, le 13 mai 2014. Partisans et des députés du Parti de la refondation et de la Liberté (Libre, pour son sigle en espagnol), la seconde force politique au Honduras, a éclaté dans le Congrès national le mardi, après des affrontements avec des éléments de la police qui gardait le Palais législatif. Credit : Rafael Ochoa/Xinhua/Alamy Live News
RME0HY8ATegucigalpa, Honduras. 13 mai, 2014. Des éléments de la police et des partisans de l'ancien président du Honduras Manuel Zelaya choc devant le Congrès national à Tegucigalpa, Honduras, le 13 mai 2014. Partisans et des députés du Parti de la refondation et de la Liberté (Libre, pour son sigle en espagnol), la seconde force politique au Honduras, a éclaté dans le Congrès national le mardi, après des affrontements avec des éléments de la police qui gardait le Palais législatif. Credit : Rafael Ochoa/Xinhua/Alamy Live News
Tegucigalpa, Honduras. 13 mai, 2014. L'ex-Président du Honduras Manuel Zelaya (R) réagit après touchés par les gaz lacrymogènes et d'être évacué avec ses partisans du Congrès national, à Tegucigalpa, Honduras, le 13 mai 2014. Partisans et des députés du Parti de la refondation et de la Liberté (Libre, pour son sigle en espagnol), la seconde force politique au Honduras, a éclaté dans le Congrès national le mardi, après des affrontements avec des éléments de la police qui gardait le Palais législatif. Credit : Rafael Ochoa/Xinhua/Alamy Live News
RME0HXYDTegucigalpa, Honduras. 13 mai, 2014. L'ex-Président du Honduras Manuel Zelaya (R) réagit après touchés par les gaz lacrymogènes et d'être évacué avec ses partisans du Congrès national, à Tegucigalpa, Honduras, le 13 mai 2014. Partisans et des députés du Parti de la refondation et de la Liberté (Libre, pour son sigle en espagnol), la seconde force politique au Honduras, a éclaté dans le Congrès national le mardi, après des affrontements avec des éléments de la police qui gardait le Palais législatif. Credit : Rafael Ochoa/Xinhua/Alamy Live News
Tegucigalpa, Honduras. 13 mai, 2014. Un partisan de l'ex-Président du Honduras Manuel Zelaya participe à un choc contre la police devant le Congrès national à Tegucigalpa, Honduras, le 13 mai 2014. Partisans et des députés du Parti de la refondation et de la Liberté (Libre, pour son sigle en espagnol), la seconde force politique au Honduras, a éclaté dans le Congrès national le mardi, après des affrontements avec des éléments de la police qui gardait le Palais législatif. Credit : Rafael Ochoa/Xinhua/Alamy Live News
RME0HXY4Tegucigalpa, Honduras. 13 mai, 2014. Un partisan de l'ex-Président du Honduras Manuel Zelaya participe à un choc contre la police devant le Congrès national à Tegucigalpa, Honduras, le 13 mai 2014. Partisans et des députés du Parti de la refondation et de la Liberté (Libre, pour son sigle en espagnol), la seconde force politique au Honduras, a éclaté dans le Congrès national le mardi, après des affrontements avec des éléments de la police qui gardait le Palais législatif. Credit : Rafael Ochoa/Xinhua/Alamy Live News
Tegucigalpa, Honduras. 13 mai, 2014. Les partisans de l'ancien président du Honduras Manuel Zelaya participer à un affrontement avec des éléments de la police devant le Congrès national, à Tegucigalpa, Honduras, le 13 mai 2014. Partisans et des députés du Parti de la refondation et de la Liberté (Libre, pour son sigle en espagnol), la seconde force politique au Honduras, a éclaté dans le Congrès national le mardi, après des affrontements avec des éléments de la police qui gardait le Palais législatif. Credit : Rafael Ochoa/Xinhua/Alamy Live News
RME0HY86Tegucigalpa, Honduras. 13 mai, 2014. Les partisans de l'ancien président du Honduras Manuel Zelaya participer à un affrontement avec des éléments de la police devant le Congrès national, à Tegucigalpa, Honduras, le 13 mai 2014. Partisans et des députés du Parti de la refondation et de la Liberté (Libre, pour son sigle en espagnol), la seconde force politique au Honduras, a éclaté dans le Congrès national le mardi, après des affrontements avec des éléments de la police qui gardait le Palais législatif. Credit : Rafael Ochoa/Xinhua/Alamy Live News
Tegucigalpa, Honduras. 13 mai, 2014. Des éléments de la police de détenir une personne au cours d'un affrontement entre partisans de l'ex-Président du Honduras, Manuel Zelaya, et la police, devant le Congrès national à Tegucigalpa, Honduras, le 13 mai 2014. Partisans et des députés du Parti de la refondation et de la Liberté (Libre, pour son sigle en espagnol), la seconde force politique au Honduras, a éclaté dans le Congrès national le mardi, après des affrontements avec des éléments de la police qui gardait le Palais législatif. Credit : Rafael Ochoa/Xinhua/Alamy Live News
RME0HXYGTegucigalpa, Honduras. 13 mai, 2014. Des éléments de la police de détenir une personne au cours d'un affrontement entre partisans de l'ex-Président du Honduras, Manuel Zelaya, et la police, devant le Congrès national à Tegucigalpa, Honduras, le 13 mai 2014. Partisans et des députés du Parti de la refondation et de la Liberté (Libre, pour son sigle en espagnol), la seconde force politique au Honduras, a éclaté dans le Congrès national le mardi, après des affrontements avec des éléments de la police qui gardait le Palais législatif. Credit : Rafael Ochoa/Xinhua/Alamy Live News
Tegucigalpa, Honduras. 13 mai, 2014. Un élément de la police participe à un affrontement contre les adeptes de l'ex-Président du Honduras Manuel Zelaya devant le Congrès national, à Tegucigalpa, Honduras, le 13 mai 2014. Partisans et des députés du Parti de la refondation et de la Liberté (Libre, pour son sigle en espagnol), la seconde force politique au Honduras, a éclaté dans le Congrès national le mardi, après des affrontements avec des éléments de la police qui gardait le Palais législatif. Credit : Rafael Ochoa/Xinhua/Alamy Live News
RME0HY85Tegucigalpa, Honduras. 13 mai, 2014. Un élément de la police participe à un affrontement contre les adeptes de l'ex-Président du Honduras Manuel Zelaya devant le Congrès national, à Tegucigalpa, Honduras, le 13 mai 2014. Partisans et des députés du Parti de la refondation et de la Liberté (Libre, pour son sigle en espagnol), la seconde force politique au Honduras, a éclaté dans le Congrès national le mardi, après des affrontements avec des éléments de la police qui gardait le Palais législatif. Credit : Rafael Ochoa/Xinhua/Alamy Live News
Tegucigalpa, Honduras. 13 mai, 2014. L'ex-Président du Honduras Manuel Zelaya (C) porte sur sa face de gaz lacrymogènes, après avoir été évacuée avec ses partisans du Congrès national, à Tegucigalpa, Honduras, le 13 mai 2014. Partisans et des députés du Parti de la refondation et de la Liberté (Libre, pour son sigle en espagnol), la seconde force politique au Honduras, a éclaté dans le Congrès national le mardi, après des affrontements avec des éléments de la police qui gardait le Palais législatif. Credit : Rafael Ochoa/Xinhua/Alamy Live News
RME0HXYKTegucigalpa, Honduras. 13 mai, 2014. L'ex-Président du Honduras Manuel Zelaya (C) porte sur sa face de gaz lacrymogènes, après avoir été évacuée avec ses partisans du Congrès national, à Tegucigalpa, Honduras, le 13 mai 2014. Partisans et des députés du Parti de la refondation et de la Liberté (Libre, pour son sigle en espagnol), la seconde force politique au Honduras, a éclaté dans le Congrès national le mardi, après des affrontements avec des éléments de la police qui gardait le Palais législatif. Credit : Rafael Ochoa/Xinhua/Alamy Live News