. Les Français peints par eux-mêmes . sa croix est pliécomme celui des soldats de la vieille garde, et il a soinde faire reporte ses chapeaux neuf dans le style vieilligarde, par un de ses anciens camarades. En sappuyant.sur une pièce de canon aux armes dAutriche, il sima-gine peut être à Vienne. Le gouvernement de Napo-léon est à ses yeux le grand, le seul temps, leseul logique. Si vous utilisez avec lui du ministère : « Neme parlez pas des ministres, dit-il ; cest des clampinsqui caponnct devant les puissances étrangères ; LEM-cœur se comportait autavec elles : voire coq
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. Les Français peints par eux-mêmes . sa croix est pliécomme celui des soldats de la vieille garde, et il a soinde faire relaper ses chapeaux neufs dans le style vieillegarde, par un de ses anciens camarades. En sappuyant.sur une pièce de canon aux armes dAutriche, il sima-gine toujours être à Vienne. Le gouvernement de Napo-léon est à ses yeux le seul grand, le seul légitime, leseul logique. Si vous causez avec lui du ministère : « Neme parlez pas des ministres, dit-il ; cest des clampinsqui caponncnt devant les puissances étrangères ; lEm-pereur se comportait autrement avec elles : voire coqne vaut pas notre aigle. — Ali ! ils sont rudement travaillés par lopposi-tion .. — Ne me parlez pas de lopposition, cest un tasde criailleurs, qui ne savent ni ce quils disent, ni cequils veulent. — Les journaux... — Ne me parlez pas des journaux ; lEmpereur savaitbien leur couper le sifllet, à tous ces merles de journa-listes. — La Chambre .. — Ne me parlez pas de la Chambre ; les députés siml LINVALIDE.. tous des bavards, lEmpereur les jetait pai la fenêtre ; ilsne sont bons quà ça. — Et de qui diable voulez-vous quon vous parle. — De lEnipercnr. » Ce fanatisme pour lEmpereur est partagé par pres-que tous les invalides. Les ornements de lilùiel neconsacrent guère que des faits antérieurs à la Révolu-tion. Louis XIV y est partout; sa statue équestre sur-monte le purtail principal; les quatre nations vaincuespar ses généraux se tordent aux angles de la façade; lesfresques des quatre réfectoires représentent les bataillesgagnées par ses armées. Napoléon na pour lui quuneépreuve en plâtre de la statue de la place Vendôme, etune peinture dIngres )tlacée dans la bibliothèque. Mais, si la mémoire de lEmpereur nest point conservée en ceslieux par des monuments, elle est dans tons les cœurs, et cela vaut mieux. Il est vrai que les invalides doivent boancoup à Napo-léon, le plus grand fahricateur destropiés des temps mo-dern